26-08-07
Les Remords Du CL ?
C’était en pleine nuit. A 5 heures et quelques. A moitié endormie, j’ai dû relire trois fois, et encore deux autres le lendemain matin, pour être sûre de ne pas avoir rêvé, que le message venait bien de lui… Le CL (Connard Lyonnais, pour les intimes) refaisait surface… Depuis combien de temps j’ai supprimé son visage, son prénom et son histoire de ma mémoire ? Depuis combien de temps je n’ai plus de nouvelles ? Au moins 3 mois. Alors, que se passe-t-il ?
Il y avait juste un mot. Un seul, rien qu’un seul, et trois points de suspension. Ces points que je détestais déjà dans ses premiers messages, qui laissent tout supposer en ne disant jamais rien. Alors il n’y avait que ce mot, et sur le coup, j’ai eu envie de l’agresser verbalement.
Désolé ? Mais désolé de quoi ? De m’avoir menti ? De m’avoir fait venir jusqu’à chez toi et de disparaître dans la nature dès le lendemain ? De m’avoir prise pour une idiote ? De me faire passer pour la pétasse qui se laisse facilement avoir ? De mentir sur ce qui s’est passé ? De leur dire à tous que je ne suis « qu’une erreur » ? Mais rappelle-toi, tes erreurs sont nombreuses, et je ne pense pas être la pire vois-tu… J’en ai appris de belles sur toi, et la seule chose que je regrette, c’est de ne pas avoir su tout ça avant de mieux te connaître… Sûre que les choses ne se seraient jamais passées de cette manière…
Toujours est-il que tu pourras toujours raconter ce que tu veux sur moi. Ils savent ce qu’il y a eu, et ils me croient… Tes amis savent bien comment tu es, et comment je suis, c’est pas difficile de savoir qui ment… Pourtant tu vois, apparemment ils ne te pensaient pas capable d’un tel comportement envers moi. « Ils ont fait ça à petite fille… » …
Mais peut-être que tu allais juste supprimer mon numéro après ce message, et que c’était pour ça que tu m’envoyais ton dernier mensonge… Si tu savais ce que je me fous de toi. Barre-toi là-bas, et restes-y le plus longtemps possible. J’imagine déjà le scénario de ta vie, et tu sais, celle qui est le plus à plaindre, c’est celle qui supporte ton comportement odieux depuis déjà bien trop longtemps. Je me demande comment elle fait pour rester avec toi, mais finalement, je ne voudrais même pas de ta réponse. L’amour rend aveugle, dans son cas, ce serait plutôt l’amour rend très con. Enfin.
Donc je ne t’ai pas répondu. Pour cette raison qui est que j’ai voulu réfléchir avant. Et puis 450 caractères ne m’auraient pas permis de te balancer tout ce que j’avais sur le cœur. Après je me suis dit qu’il n’y avait aucune raison de te répondre. Tu t’attendais à un « c’est pas grave » et vas-y, recommence. Eh bien non. Essaye encore de t’introduire dans ma chambre, de dédicacer toutes mes photos, tu verras que tu te rappelleras de tout ça…
29-04-07
Lundi, J'ai été Punie Par Mes Pieds
Et là, c'est tout ce qu'il reste de 4 ans d'espoir torturé. C' pas grave, on s'en doutait ^^
Ce soir la lune est brumeuse,
Triste.
Ce soir, c'est la fin d'une histoire
Douloureuse.
Ce soir, tu auras senti, vu, entendu, ignoré
Mes larmes couler
Celles d'un amour blessé
Dont tu voulais te débarrasser
Il paraît qu'on embellit le passé
Quand tout est fini
Toi, tu auras sali
Tous mes instants rêvés..
C'est un fait.
A. n'était pas l'homme de ma vie.
Je n'étais pas la femme de sa vie.
A. est un libertin,
Une putain au masculin...
14-04-07
L'écriture A 3
Une libellule
violette jongle avec des étoiles roses quand… Soudain, l’une des
étoiles, la plus bavarde et enjouée, se met à lui raconter le rêve qu’elle a
fait au fond de son nid, la nuit passée…En
effet, elle avait imaginé la visite de St-Petersburg, sur une toile de Chagall.
Les couleurs se mélangeaient tout autour d’elle… Elle ne distinguait plus la lune qui lui
criait de revenir avant le lever du jour. Tout était trouble jusqu’à exploser
en des milliers de petites bulles de savon de toutes les couleurs. Le soleil
avait sonné, il fallait disparaître pour le soleil… Le soleil, être vers lequel elle se sentait aujourd’hui
transportée lorsque notre chère et tendre libellule violette jonglait avec
elle… Mais le désespoir l’enveloppait, car elle savait que jamais elle ne
pourrait atteindre ce petit amoureux secret, aussi baraqué qu’un maître nageur
dans une série T.V. américaine et toute pourrie., mais tout aussi inaccessible
que le maître nageur en question… Pour qu’il vienne à son secours, elle allait
être obligée de se noyer dans l’infini bleu nuit et redoutable, un jour ou
l’autre. La libellule laissa s’échapper une petite larme jaune et verte de
compassion en entendant tous ces déboires… Elle
décida alors de lui prêter ses ailes pour permettre à la belle étoile de
s’envoler vers cet amoureux transi-toire. Seulement, la lune avait été prévenue
de ce complot par un avion qui partait pour Singapour. La lune, vexée par ce
désintérêt le plus total de ce petit point lumineux sur qui elle veillait tous
les soirs, décida de tout laisser dans le noir, et de se cacher dans le
désert…. La nuit avait recouvert le monde
comme un voile de larmes pour notre petite étoile. Personne ne comprenait ce
qui se passait. Les météorologues les plus savants se bousculèrent pour donner
leur avis sur le problème. Mais jamais un homme n’aurait pu imaginer que tout
cela était dû à l’amour d’une toute petite étoile, insignifiante parmi des
milliards d’autres petites étoiles, pour le soleil. Notre petite étoile ne
savait plus quoi faire, elle cherchait le soleil partout, dans la lumière des
maisons là-bas, tout en bas sur la terre des hommes, dans des réverbères, mais
rien. Que faisait la lune ? Pourquoi avait-elle disparu ? Cachée dans le désert en compagnie de ses nouveaux amis
dromadaires, la lune se desséchait. Même les gigantesques quantités de sable
doré qu’elle dévorait ne lui permettaient pas de retrouver la chaleur du jaune
qu’elle offrait aux yeux du monde quelques mois plus tôt. Elle décrépissait,
déprimait, mourrait à petit feu. L’étoile, quant à elle, cherchait avec espoir
le « soleil de sa vie »… Le soleil inquiet pour son amie la lune, sortit de son
nuage, et demanda son chemin aux dromadaires… Mais il s’approcha un peu trop
près d’une oasis, ou fanta, et l’ébullition eut lieu. Son reflet le perturba,
il ne cessa de se regarder, tel Narcisse... Il faut dire qu’il n’avait encore
jamais eu l’occasion de se voir ! A quelques secondes près, il tombait
dans l’eau… Mais les dromadaires étaient là pour le secourir ! Malheureusement,
quelques gouttes l’avaient touché… Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’un tableau
de Picasso se trouvait au fond de l’eau… Et les couleurs se mélangèrent…
Il était devenu tout bleu ! Comment allait-il
être vu dans le ciel : bleu sur bleu, c’était impensable ! En
apprenant cela, la lune n’avait plus aucune raison de se cacher. Elle pétillait
déjà. La petite étoile ne pourrait plus jamais revoir son soleil ! Le
cycle des jours et des nuits reprit. Mais chacun fut surpris de voir comme en
plein jour, mais sans soleil dans le ciel. En réalité, il était là, mais
invisible aux yeux du monde. La petite étoile devait tourner la page. Elle
avait décidé de changer de coupe et de s’acheter de nouvelles chaussures
lunaires afin de sortir avec ses amies les météorites, au tomber de la journée
suivante. Après ce ravalement de façade
inter-stellaire, la petite étoile se sentait beaucoup plus libre… Elle oublie
l’oublier, ce sale soleil qui lui en avait fait voir de toutes les couleurs.
Elle glissa une touche de bleu du ciel sur ses paupières, alla discrètement
emprunter un peu de rouge à sa maman Mars, et le déposa sur ses lèvres. A 8h00
le matin (parce qu’il ne faut jamais aller TROP TÔT en boîte de jour… C’est mal
vu…), elle se rendit sur la place du trou noir (endroit branché du moment),
entraînée par son courant d’air favori… Le soleil, quant à lui, observait tout
autour de lui, invisible, en attendant la nuit pour rompre la solitude… En
laissant son regard se promener vers le Trou Noir, il remarqua une petite
lumière qui dansait, dansait sur le souffle du DJ Vent… Elle dansait tellement bien (car c’était une véritable
danseuse étoile diplômée du Centre Chorégraphique d’Angers, lors de sa 3ème
vie de terrienne) que tous les regards étaient tournés vers elle. Il y avait vraiment
possibilité pour elle de briller de mille feux, et d’oublier son Soleil qui
l’avait abandonnée ! Les comètes tournaient tout autour d’elle, mais
malgré son besoin d’amour, la petite étoile avait oublié de mettre ses
lentilles cosmiques. Elle était donc livrée à tous, comme un jouet
d’attraction… Alors qu’elle ne s’y attendait
pas, une luciole lui pris la pointe de la main et l’entraîna sur un nuage. Sans
ses lentilles, elle ne distinguait pas grand-chose et décida de se laisser
charmer. La luciole mâle lui dit beaucoup de belles choses. Mais avant qu’il ne
se passe quoi que ce soit, la luciole fut grillée sur place telle une crevette.
Le soleil trop jaloux s’en était chargé. Et à partir de maintenant, qui
approcherait cette petite étoile cramerait comme un crustacé. Le soleil devenu
fou, tyrannique et n’oublions pas amoureux, grilla tous les amis de la petite
étoile. Celle-ci ne comprenait plus rien. Elle était loin d’imaginer que
l’amour pouvait être la cause de tant d’horreurs et de brochettes de crustacés.
Mais elle s’en accommoda fort bien, car, tout
le monde le sait, les étoiles se nourrissent essentiellement de fruits de mer..
Elle avala donc tous ses amis.. Mais lorsqu’une semaine plus tard, elle voulu
se reposer sur un nuage, celui-ci ne supporta pas les 117,5 kilos emmagasinés
par cette étoile sans nom, et, telle Alice tombant dans le terrier du lapin
blanc, elle commença une chute qui semblait sans fin.. Même les ailes de la
petite libellule de l’histoire ne pouvaient plus la porter. Elle se rapprochait
du sol terrien, voyait de plus en plus nettement l’architecture merdique de la
ville de Nancy, sa fac de lettres, elle aperçut brièvement 2 filles habillées
en vert et une autre vêtue de noir et gris à travers une fenêtre du bâtiment.
(Elles étaient d’ailleurs en train de créer son histoire : son sort était
entre leurs mains..). Soudain, une force invisible, bleue comme le ciel, mis
fin à sa course… (Le Soleil était ravi, à cet instant de l’histoire…). Une étoile n’avait bien entendu pas le droit d’approcher
les terriens, et surtout pas en plein jour, d’autant plus que notre point
lumineux n’était pas des plus discrets… Mais la petite étoile était très
attirée par le serre-tête lumineux d’une petite terrienne qui passait à l’oral…
Mais en écoutant ce qu’elle disait, elle se ressaisit.. Quelle horreur !
La mort, pourquoi donc se préoccuper de cet état ? Elle accepta alors de
repartir avec son soleil bleu, loin de ce sol terrestre où tout semblait si
déprimant… Le soleil invisible la portait à présent contre son cœur. Il
était si ému qu’il se mit à rougir, à rougir, à rougir, à tel point que sa
couleur bleue disparu totalement. On pouvait à présent observer dans le ciel un
soleil rouge et une gigantesque étoile, presque plus grosse que le soleil,
juste à côté de lui. Quand la petite, devenue énorme, étoile s’aperçu de sa
situation, elle ne savait pas si elle était heureuse ou non. Elle était aux
côtés du soleil de sa vie et donc heureuse, mais en même temps, elle pensait
aux petits terriens condamnés à vivre puis mourir. Que pouvait-elle
faire ? Elle décida d’envoyer sur terre une pluie d’espoir : des
milliers de gouttes de vie tombèrent sur la terre. C’est peut-être pour cela
que les hommes regardent le ciel et prient pour demander plus de bonheur, ou
qu’ils formulent un souhait quand ils voient une étoile filante passer dans le
ciel. Quoi qu’il en soit, une pluie douce et violette inondait d’espoir la
surface de la vie…
Non, on n’est pas du tout
influencées par Beckett…
22-03-07
Ne Plus Croire, Jamais.
Amère déception.
Violent poison.
L'espoir pourrit de douleur
Quand fanent les fleurs.
La neige tombe doucement.
Recouvre de son manteau blanc
Les effluves de sentiments
Anéantis par l'homme qui ment
30-08-06
Je reprends par ici..
Pour que l'histoire ne se perde pas dans les toiles.. Pour qu'il y ait un rayon de soleil sur la pluie de larmes.. Sur les souvenirs qu'on ne veut pas oublier..
C'est l'histoire d'une petite pomme qui n'était pas très bien accrochée à son arbre..
Non c'est pas ça..
C'est l'histoire d'une bulle percée de tous les côtés.. Elle s'en alla
au soleil pour se vider l'esprit, mais les souvenirs la rattrapaient
chaque jour. Une musique, un mot, une odeur, une image, un message.
Rien n'était fait pour la faire oublier. Et puis un arc-en-ciel s'est
levé..
Ils sont arrivés un samedi soir, elles étaient 5 à la fenêtre à regarder. L'âge des résidants prenaient enfin un peu d'ampleur ^^ La suite est rapide : approche timide, jeux de ballons, quelques phrases & étalage de crème.
La bulle voyageait..
Après les journées, ils ont partagé leurs soirées. Tous les 4. Et puis
à 2, ils se sont éclipsés sur la plage, sentir le sable sous leur pied,
leurs mains, leurs corps tout entier.. Ils passeront la nuit dehors, en
bas de chez elle. Ils auront les lèvres gercées de s'être trop
embrassés.
Le lendemain ils connaîtront le non-retour. Ne pas faire marche
arrière. Il efface les mauvaises images & les remplace. Il fera
attention, très. Mais pas à ses mots. Ca commence déjà à faire mal.
Tant pis. Les corps exultent. Ils se saisissent de l'interdit.
Plus que quelques jours. Et l'horreur se produit. Le résultat de la
bêtise humaine fait peur à voir. Les marques rouges se multiplient sur
les corps meurtris. Mais c'est l'âme qui a le plus mal. L'orgueil
aussi. Et la tête, qui ne parvient pas à se débarrasser du film qui ne
cesse de se jouer dans leurs têtes. A chaque fois qu'ils se regardent
ils y pensent. Et ils savent que tout est gâché, que plus rien ne se
retrouvera..
Dernière soirée. Les larmes coulent. La rage éclate. La folie s'empare
de l'Homme. La peur nouera les ventres, mais il se calmera. Et
pleurera. Toutes les larmes de son corps, & plus encore. Belle
leçon de solidarité. Les 4 se serrent les coudes pour remonter le
moral.
Quant à la Bulle & son Arc-En-Ciel. Ils vivront leur dernière
soirée, leurs derniers instants dans les mots qui consolent. Qui font
peur aussi. Parce que l'Arc-En-Ciel va briller ailleurs. Très loin. Et
qu'il ne veut pas faire mal, ni attacher sa bulle à un endroit. Alors
il la laissera..
Et la bulle tarde à éclater. Mais bientôt. Bientôt.. Tout recommencera..
25-05-06
Pour Expliquer Les Maux..
Je suis forte je suis forte je suis forte.... Je
suis...
non je ne le suis pas...
le masque commence à tomber
la bouche
fatigue à sourire..
je vais bien je vais bien je vais bien... Je
vais...
mal, à en tomber
je ne sais pas quoi faire pour le
récupérer..
il ne comprend pas que ma vie c'était lui
c'était nos
projets
c'était nos envies
C'était nos corps entrelacés..
c'était
nos regards amoureux
c'était ce qu'on construisait tout
doucement..
Foutu passé qui a tout emporté..
Foutu vent qui souffle
sur tout
Foutu tout... On n'est plus rien du tout
& j'ai le coeur
brisé..
Il avait tellement travaillé à tout remettre en place..
je ne
saurai donc jamais garder ceux qui comptent..
Allez soleil,
emporte-moi
allez étoile, envole-moi
allez ténèbres.. avalez-moi...
Mon coeur, mes sentiments, mes espoirs
se sont envolés sur le quai de cette gare...
24-02-06
Ravaler Le Passé.
Il se tenait au milieu du chemin, l'avait reconnue dès son apparition.. Elle était dans ses nuages, comme à son habitude. Pourtant une parcelle d'attention la retenait pour ne surtout pas faire bouger les dalles... Lui n'avait pas bougé, il l'attendait avec son sourire, qu'elle avait vu tellement souvent se poser sur elle.. Les flocons de neige la sortent de ses rêveries.. C'est marrant, R. voulait de la neige pour ses 20 ans, à croire que le ciel réalise les voeux depuis quelques temps.. Et puis tout s'enchaîne, et elle se sent encore plus seule... Tout à l'heure déjà à la fac, elle est passée en disant au-revoir au seul garçon avec qui elle est vraiment bien.. Elle sent bien les regards de travers, mais ça ne l'atteint pas.. Ce qui la touche en revanche, c'est de se dire qu'elle ne parvient toujours pas à tourner la page.. Quand on a connu le meilleur, on n'a plus envie d'avancer.. Elle relève donc la tête. Et elle l'aperçoit.. Les premiers instants, elle se demande si ce n'est pas son imagination qui lui joue des tours.. C'est assez fréquent qu'elle mélange rêve et réalité.. Mais non, il est bien là, toujours souriant. C'est fou comme il n'a pas changé.. Et puis en regardant mieux, si peut-être qu'un peu, quand même... Après tout, ça fait quoi maintenant ?...
- 2 ans hein ?
- ouais, le temps passe..
- tu y repenses toi des fois... à avant ?
- j'ai jamais arrêté...
C'est con que la vie décide pour nous. Je lui en veux d'avoir détruit tout ce qu'on avait construit avec parfois bien du mal. J'aurais voulu stagner dans un instant de vie.
Pourtant c'est vrai qu'il y a eu des choses positives. Mais l'envie d'ailleurs me démange. Mes murs sont peints avec un goût de nostalgie.
Elle n'imaginait pas un si brusque retour dans l'eau brûlante de ses souvenirs.. Malgré ça, y'a quelqu'un, pas trop loin, qui lui créer chaque jour de nouvelles images. Et elle les aime ces images, elle a envie d'en faire une collection de livres d'images, tellement tout est si précieux. Même si ça lui fait un peu peur.. Même si tout est différent maintenant.. Même si c'est pour construire leur vie à eux seuls, et que de voir le monde tourner autour d'eux risque de leur faire tourner la tête..
On essaye.. Le manège ralentira bien de lui-même si on lui demande...
..Il reste encore tout à écrire et à photographier..
18-11-05
. A Toi .
Parce
que mercredi 16 novembre, ¤Il¤ aurait dû. Non. ¤Il¤ a eu 25 ans. 25 ans
bon sang.. Et déjà tellement de temps.. A présent j'accepte de ne plus
hurler aux étoiles qu'elles doivent me le rendre..
A présent je
me dis que tu es bien. Que tu as vu & soufflé ma bougie avant-hier
soir. Que tu m'entends tous les soirs. Que tu veilles sur moi tous les
jours..
A tOi mon plus bel homme que la terre n'ait jamais porté..
Le ciel ne sera plus jamais
Aussi noir qu'il naît aujourd'hui
Comme un soleil ensorcelé
Tes yeux se perdent dans mes nuits
On n'était pas du même monde
Mais qu'est-ce que ça fait maintenant
Puisque les anges et les colombes
Se sont enfuis avec le vent
Depuis que t'es monté là-haut
Les anges n'ont jamais été plus beaux
Depuis que t'es monté là-haut
Ici moi je me sens toujours de trop
Paraît que t'étais une princesse mon prince charmant
Moi je n'en ai jamais connu
Juste des larmes et des détresses tout mon sang
Et ma chanson un peu perdue
Si un jour tu veux redescendre
Sache que mon coeur est ouvert
Et qu'il saigne à n'en plus comprendre
Où est l'eden où est l'enfer
Depuis que t'es monté là-haut
(Ajout concert Maroquinerie du 30 Mars 2000)
"Et la lumière viendra, éclairer ces ténèbres
A la lueur du feu, qui s'éteint déjà
Et toi tu partiras, et moi qui suis là
Si tu veux de moi, si tu veux de moi
Et je t'emmènerai loin de ce monde,
Et je remercierai DIEU de t'avoir fait,
Et les bras vers le ciel, je te tiendrai la lune
Si tu veux de moi, si tu veux de moi
Et si un jour la mort nous séparait,
Promis, là-haut, moi, je t'attendrai
Et sur tes nuits je veillerai,
Comme une étoile, comme une étoile."
Damien SAEZ
Adieu mon amour perdu.. Mais que la paix nous sauve un jour..
28-09-05
Il m'emplit les yeux, de sa posture si droite et si sage. Il m'emplit les oreilles des sons que ses mains sont capables de créer. Il se met à jouer et mon souffle s'arrête. Oui, il me tient en haleine, je ne veux pas perdre une seconde du spectacle, même pour respirer. Il pourrait me tuer s'il le voulait, d'une note trop brusque..
Je l'écoute et c'est comme si c'était la première fois. Comme si je n'avais jamais entendu de piano. Comme si tout prenait un sens nouveau sous ses doigts. Il joue comme on déchire. On voudrait le retenir, que la mélodie nous emporte au plus loin de nous-mêmes..
C'est toujours en mineur. On pourrait croire qu'il cherche à dire : <<Non je n'oublie pas, je n'oublie rien. Toutes les blessures sont là et le resteront quoi qu'on fasse.>> On a beau vouloir, rien ne se perd. Il peut faire semblant. En apparence. Car dès qu'il est assis, plus rien ne le retient..
Il a cette façon de pencher légèrement sa tête sur le côté pendant qu'il joue, comme pour se juger. C'est une bulle qui l'entoure, j'ai l'impression d'y entrer avec lui, de m'enivrer de lui sans qu'il s'en aperçoive...
*Rêve pas trop petite fille... Il est bien trop inaccessible avec son goût d'interdit..
Alors oublie..*
26-08-05
.. Quand Mon Moi Me Parle ..
Ca a commencé doucement. On n'a jamais rien demandé à personne.
Il a fallu que tu t'attaches à elle pauvre fille. Il a fallu que tu
t'accroches à elle comme à une bouée de secours, n'est-ce pas ? Celle
qui te donnait de l'importance & faisait
briller tes étoiles.. Tu ne pouvais pas te contenter de la considérer
comme une 'fille de ta classe'. Non non, à toi il t'en faut toujours
plus. L'éternelle insatisfaite, c'est comme ça
qu'on t'appelle ? Ca correspond plutôt bien au personnage.. Pourtant tu
savais petite idiote. Tes expériences servent à quoi ?? Ah oui, c'est
vrai.. Tu as encore la bêtise de croire que chaque personne est unique.. Trouve-moi une exception alors. Cite-moi une seule personne qui ne t'a jamais fait de mal, même indirectement, pour qui à cause de qui tu n'as jamais pleuré. Ton meilleur ami lui-même n'a pas hésité à t'abandonner sur cette Terre de dingues..
J'arrête.. Le couteau remue assez dans la plaie, ça ne sert à rien..
J'aimerais
juste que tu comprennes, petite Bulle..Les gens sont TOUS LES MEMES. La
connerie les réunit & les rassemble. Toi aussi tu fais partie de
ces gens. Tu n'y peux rien & même si tu le voulais, tu ne pourrais
rien y changer. La bêtise humaine est ainsi faite.
Vous saviez toutes les deux que la vie ne va jamais sans trahison.
Tu as voulu croire qu'elle ne te trahirait jamais. Peut-être ne se
doutait-elle pas de tout ce que tu lui demandais.. Tu voulais quoi au
juste ? Qu'elle ne t'abandonne pas ? Oui ça peut se comprendre.. Mais
voila c'est fini. Promet-moi juste une chose : ne t'attache plus aux
gens. Ils ne feront que te ralentir & te décevoir. Profite &
saisis ce que l'on t'offre, mais n'attend jamais rien. Construis-toi
une bulle pour te protéger. Une bulle dont toi seule aura la clé pour entrer & sortir à ta guise.
Ne pleure plus d'amitié. Ni d'amour. Pleure de joie, simplement..


